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Mise à jour le : 16/03/2026
À une cinquantaine de kilomètres de la ville du Cap en Afrique du Sud, le campus de l’université de Stellenbosch s’étend entre montagnes et vignobles. C’est là que Glenn Cayrol, étudiant en licence de science de la vie à l’université de Bordeaux a passé un semestre qui a profondément marqué son parcours… et clarifié son avenir. Témoignage.
« J’ai grandi dans un environnement international ; je suis né en France mais vis au Pays Bas depuis l’âge de 7 ans. Après avoir obtenu mon bac maths-physique au lycée français de la Haye je me suis inscrit à l’université de Maastricht en business ingénierie, cursus que j’ai abandonné au bout de 4 mois pour travailler en Espagne et ajouter une quatrième langue à mon arc. Suite à cette expérience j’ai eu envie de poser mes valises en France, mon pays d’origine, que je connais finalement si peu en tant que citoyen. J’ai alors postulé à une licence de physique chimie et choisis l’université de Bordeaux pour sa taille et sa situation géographique. Un semestre plus tard je me réoriente vers la biologie, discipline que j’aime vraiment et intègre la licence science de la vie en parcours international » raconte Glenn Cayrol. C’est dans ce contexte qu’il postule à une mobilité d’un semestre (juillet 2025 novembre 2025) en Afrique du Sud à l’université de Stellenbosch à côté de Cape Town. Il choisit un parcours de biologie, sélectionne des optionnels, dont un cours de politique Sud-Africaine spécialement dédié aux étudiants internationaux, tout en veillant bien à respecter les modules et le nombre de crédits ECTS requis. « On choisit les cours avant de partir en accord avec la/le responsable pédagogique. C’est une bonne formule » tient-il à souligner.
Campus magnifique, logement accueillant chez l’habitant, nature luxuriante, environnement social et culturel très inspirant, Glenn s’intègre rapidement. « Je suis très sportif, ça m’a aidé à faire des rencontres et à passer très de bons moments. Par ailleurs, mon planning m’a laissé pas mal de liberté. Ce temps m’a donné l’opportunité de prendre du recul pour réfléchir à ma poursuite d’études, à mon avenir. Il nous a été même proposé de consulter une psychologue-conseillère d’orientation gratuitement. Ce travail m’a été très profitable et m’a permis de décider sereinement que je voulais être kinésithérapeute » raconte l’étudiant. De retour sur le campus bordelais en ce début d’année 2026, Glenn Cayrol est heureux d’y terminer sa licence. En septembre prochain il poursuivra sa route dans une école de kinésithérapie à Amsterdam.
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