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Mise à jour le : 13/03/2026
Le bizutage touche près d’un étudiant sur dix selon les dernières enquêtes nationales. La lutte contre ces pratiques passe par la prévention, la sensibilisation et un accompagnement renforcé des victimes et témoins.
Le bizutage reste une réalité préoccupante. Selon une enquête de l’Observatoire des violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur, 11 % des étudiantes et étudiants déclarent en avoir été victimes entre 2022 et 2024. Parmi eux, plus de la moitié ont subi des humiliations ou des violences psychologiques, et 4 % des atteintes à leur intimité. Pourtant, seulement 5 % de ces situations sont signalées aux établissements. Ces chiffres rappellent l’urgence de la prévention et du dialogue.
À l’université de Bordeaux, le message est clair : aucune forme de bizutage, de harcèlement ou de violence n’a sa place sur les campus. L’établissement veille à garantir un environnement d’étude respectueux, où chaque membre de la communauté peut évoluer en toute sécurité. L’article 225-16-1 du Code pénal est explicite : contraindre une personne à subir ou à commettre des actes humiliants, dégradants ou à consommer de l’alcool de manière excessive est passible de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.
Consulter l'article de loi sur Légifrance
L’université de Bordeaux s’est dotée d’une formation, désormais obligatoire, pour tous les dirigeants des associations étudiantes domiciliées avec, comme partenaire, la compagnie de théâtre bordelaise Monarch Intelligence. Sa coordinatrice pédagogique Soline Gendrot revient sur sa genèse : « Cette formation a été pensée sur mesure », explique-t-elle. « L’objectif était d’aborder trois grands axes : comprendre ce qu’est le bizutage et son cadre légal, prévenir les risques et connaître les ressources disponibles en cas de problème. »
Pour rendre le message plus percutant, l’université a choisi le théâtre comme outil pédagogique. « Le théâtre rend la formation vivante et participative. En jouant des scènes, les étudiantes et étudiants deviennent acteurs de leur apprentissage : ils retiennent mieux, échangent plus librement, et peuvent aborder un sujet sérieux sans lourdeur », précise-t-elle.
Le format, interactif et accessible, a séduit les participantes et participants. « Beaucoup nous ont dit être surpris : ils s’attendaient à trois heures de théorie, et ont finalement trouvé une formation rythmée et utile », confie Soline Gendrot. Après une première année d’expérimentation, Monarch Intelligence et l’université envisagent déjà d’enrichir la formule à partir des retours recueillis : « Ces ateliers ont prouvé leur pertinence. On veut aller encore plus loin dans la prévention et l’échange. »
Constance Billiart-Bosredon (Association Droit approfondi privé & affaires) et Jeanne Gay Mallet (Psychomot’ en Aide aux Enfants du Monde) ont participé à la formation. Trois heures d’échanges et de mises en situation autour du respect, du consentement et des risques liés au bizutage.
C’était une approche ludique, avec des jeux, des discussions, des quiz. On a parlé de confiance, de respect, et on a pris conscience que le consentement reste essentiel, même dans un petit groupe.
Pour Jeanne, cette expérience a aussi permis une prise de recul : « On apprend à poser des mots sur des situations qu’on pensait anodines. Ça fait réfléchir à certaines pratiques qu’on jugeait normales, mais qui peuvent mettre les autres mal à l’aise. »
L’université de Bordeaux est un lieu de tolérance et de respect. Elle lutte avec fermeté contre toutes les violences et discriminations. Une cellule d'écoute, de veille et de signalement est à la disposition des victimes et témoins de situations inacceptables.
👉 Consultez la page dédiée à la lutte contre le harcèlement et les violences
En savoir plus sur le Comité national contre le bizutage