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Mise à jour le : 04/05/2026
Quatre étudiants du master « Enjeux et techniques de droit social » (ETDS) de l’université de Bordeaux sont lauréats de l’édition 2026 du challenge étudiant de l'Association française pour l'Organisation internationale du travail (AFOIT). Ils ont reçu le prix « Accessit », leur travail se classant quatrième parmi les 60 contributions présentées.
« L’université de Bordeaux a, de longue date, collaboré aux actions développées par l'Association française pour l'Organisation internationale du travail dans le but de faire connaître cette organisation, sa contribution à la promotion d'un modèle de travail décent et à la défense de la justice sociale dans le monde. Tous les ans, des étudiants du master droit social se rendent à Genève au siège de l’OIT, un acteur important pour notre discipline. Avoir une expérience au sein de l’institution dans laquelle se fabrique le droit international du travail est un vrai plus. Cette collaboration s’est malheureusement arrêtée à la suite de la pandémie de Covid-19. Mais, à la rentrée universitaire 2025, Éléonore Raymondière, Léa Perrodo, Marylou Gillet-Berger et Nicolas Ducom, étudiants en deuxième année du master Enjeux et techniques de droit social (ETDS), ont proposé de participer au Challenge de l’AFOIT. Toute notre équipe était très enthousiaste pour les accompagner sur ce projet », raconte Alexandre Charbonneau, maître de conférences en droit du travail à l'université de Bordeaux et directeur de l'Institut du travail de Bordeaux.
L’objectif de ce challenge ouvert à toutes les universités francophones est de faire travailler des groupes d’étudiants à la production d’un article de huit pages sur un thème en lien direct avec l’OIT, ses valeurs, ses activités et ses actions. Les productions des étudiants sont ensuite soumises à un jury constitué par l’AFOIT. Les travaux distingués cette année ont été présentés par leurs auteurs les 16 et 17 mars 2026 au siège de l’OIT à Genève et publiés dans la revue « Libre cours » de l’AFOIT. Le sujet choisi par les étudiants de l’université de Bordeaux était consacré à « l'OIT et la lutte contre les violences domestiques dans le monde du travail », une initiative entièrement venue des étudiants du master, tient à préciser Alexandre Charbonneau. « Valérie Lacoste-Mary, maitresse de conférences en droit social, et moi-même les avons suivis et conseillés dans la réalisation de ce travail, et les étudiants ont pu obtenir un soutien financier de la faculté de droit pour organiser leur déplacement à Genève », ajoute-t-il.
À Bordeaux, la faculté de droit a toujours eu une forte ouverture sur le monde, qui se concrétise à travers les nombreuses collaborations établies avec des universités étrangères. Il est essentiel que les universités, en tant que lieu de connaissances, soient solidaires de ces organisations internationales dans une période où celles-ci voient leur mandat et leurs ressources remis en cause. Cela revient à contribuer à l’effort de paix dans un monde traversé par les crises et les conflits.
Éléonore, Léa, Marylou et Nicolas sont issus de la première promotion de ce cursus résultant de la fusion de deux parcours de master : Droit du travail et de la protection sociale, d’une part, et Droit des relations de travail dans l’entreprise, d’autre part. « Dans ce nouveau parcours, dirigé par les professeurs Gilles Auzero et Sébastien Tournaux, les étudiants sont invités à préparer un mémoire sur deux ans afin de s’initier à la recherche et d’acquérir les compétences rédactionnelles attendues de tout juriste, mais également à réaliser un stage de fin d’études de cinq mois, déterminant pour leur insertion professionnelle. Cette réorganisation, tout comme la collaboration renouvelée avec l’AFOIT, rend la formation plus attractive. La participation au challenge ne confère aucun avantage au regard des conditions de délivrance du diplôme, et s’engager dans ce défi montre avant tout l’esprit d’initiative et l’investissement de nos étudiants dans la réussite de leur formation », conclut Alexandre Charbonneau.
« J’ai entendu parler de ce challenge via LinkedIn. J’ai été tout de suite attiré par le côté international de cet exercice. J’ai proposé aux étudiants de ma promotion d’y participer avec l’assentiment des enseignants qui nous ont encouragés. Malgré un timing académique chargé par la rédaction de notre mémoire et la recherche de stage, Éléonore Raymondière, Léa Perrodo, Marylou Gillet-Berger et moi-même avons décidé de nous lancer dans cette aventure : écrire un article de huit pages sur un thème en lien direct avec l’OIT. Nous sommes tombés d’accord sur « L’OIT et la lutte contre les violences domestiques dans le monde du travail », un sujet qui nous semblait pertinent au regard des engagements de l’OIT à cet égard. Nous avons cherché à comprendre comment l’employeur peut être un acteur de prévention et dans quelle mesure l’intervention de l’OIT contribue à intégrer la lutte contre les violences domestiques dans le champ d’action de l’entreprise. Après nous être mis d’accord, nous nous sommes réparti le travail en interagissant régulièrement. Durant ce travail mené du mois de novembre 2025 au mois de février 2026, nous avons été très bien accompagnés par Valérie Lacoste-Mary et Alexandre Chabonneau, nos enseignants référents. En parallèle, nous avons intégralement géré la logistique et la majeure partie des financements liés à cet engagement, obtenus entre autres par une vente de gâteaux organisée sur le campus par l’association étudiante de notre master, Apis Socialis. Si le résultat de notre travail et l’article final nous ont paru satisfaisants et cohérents, nous étions loin de penser obtenir une récompense… En arrivant à Genève les 16 et 17 mars, nous avons été heureux et impressionnés d’être au sein de cet endroit prestigieux, dans l’antre du lieu où se fabrique le droit social international. Nous avons assisté à des conférences passionnantes et eu des échanges très riches avec les étudiants des autres universités francophones participantes. C’est une grande fierté d’avoir été lauréats de ce challenge, (quatrième sur 60) et d’avoir présenté nos travaux dans le grand auditorium de l’OIT face à une centaine d’étudiants, de professeurs et de professionnels. Cette expérience restera inoubliable pour nous quatre. Elle nous a permis de développer des compétences rédactionnelles, d’éloquence mais aussi de gestion de projet, en plus de ce qui nous est proposé à l’université. Un avantage incontestable sur un CV et dans une vie. »
Article produit par les étudiants de l'université de Bordeaux, lauréat du prix "Accessit"
Dernière mise à jour : 04/05/2026
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