Département Évaluation, Comportements, Organisations

Le département ECOr constitue une entité originale dans le paysage français, à la croisée des sciences comportementales, organisationnelles et économiques. Il vise à appréhender le comportement des individus et des organisations dans un environnement complexe et changeant. Comprendre et modéliser les comportements individuels et collectifs permet d’évaluer le bon fonctionnement des politiques publiques et privées à l’aune d’objectifs sociétaux (santé, emploi, pauvreté, innovation, croissance, bien-être...).

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Les chercheurs d’ECOr étudient le comportement humain au sens large et dans une perspective d'intégration de différents niveaux d'analyse :

  • processus fondamentaux du comportement
  • interactions entre individus
  • interaction entre individus et organisations/institutions
  • processus de coordination et de management.

Dans une perspective normative, ils questionnent également le bon fonctionnement des politiques publiques (politiques socio-fiscales, légales, incitatives, etc.) en étudiant comment les individus/organisations réagissent à ces politiques et, ainsi, en évaluant si les objectifs sociétaux sont atteints (comportements de soin, retour en emploi, sortie de la pauvreté, accès à la formation, bien-être, enrichissement culturel, comportements électoraux, comportements social et environnemental des entreprises, comportement d’innovation et de prise de risque, etc.).

Direction /animation 

Directeur :  Olivier Bargain

Directeur-adjoint : Julien Cusin

Activités

Le département est structuré autour de deux axes :

Axe 1 : Sciences comportementales et organisationnelles

Il s’agit de l’étude du comportement humain au sens large et dans une perspective d'intégration de différents niveaux d'analyse :

  • processus fondamentaux sous-tendant les fonctions de base du comportement (production et compréhension du langage, fonctionnement de la mémoire, perception, apprentissage, performances, régulation) et comportements sociaux (par ex : prise de décision et stratégies coopératives, jugement et comportement discriminatoire, comportement pro-environnemental, pro-social, etc.).
  • interactions entre individus comme éléments de compréhension du comportement ; interactions examinées au niveau des réseaux et effets de paires (dans l’éducation, le monde du travail, l’innovation, la consommation, les modes de vie, la santé, les comportements liés à l’environnement,  etc) ainsi que dans les processus de coordination et de management.
  • interaction entre l'individu (à l’école, au travail, comme consommateur, citoyen-électeur, etc.) et les institutions/organisations (innovations dans le monde du travail, nouveaux modes de consommation, nudge et incitations, etc.) ; étude des transitions, risques et changements (environnementaux, sociétaux, légaux) et comportements d’adaptation.

Axe 2 : Évaluation, action publique et transitions globales

Cet axe traite de l’évaluation du contexte institutionnel et légal dans lequel opèrent les individus et les organisations, s’appuyant sur la compréhension des comportements tels qu’étudiés dans le premier axe : institutions concrètes (politiques publiques : lois, régulation, etc), organisations (initiatives privées : entreprises, ONG, etc) et institutions abstraites (monnaie, coutume, normes, etc). Impact de ces institutions et politiques sur les comportements/mesures agrégés (emploi, inégalités, bien-être, etc.).

Il y a divers niveaux d’analyse:                

  • évaluation des politiques publiques régionales ou nationales (santé, éducation, formation, culture, fiscalité et social, marché du travail et retraite, environnement, énergie, développement durable, etc)
  • évaluation des initiatives privées ou de l’impact des institutions sur les entreprises et les organisations privées (formation, modes de consommation, innovation et R&D, régulation de la concurrence et des marchés, normes légales et fiscales des entreprises, économie circulaire et impacts de la mondialisation, productivité, etc.)
  • évaluation des transitions globales et du cadre supranational (politiques et accords sur le climat, politiques européennes de l’éducation, de l’emploi, de l’insertion et de la solidarité, régulation financière et fiscale au niveau international, accords commerciaux et échanges internationaux, aide internationale et politiques de développement, infrastructures et transports, politique monétaire, etc.)

Chiffres-clés

  • 4 équipes d’accueil
  • 365 membres dont 135 doctorants
  • 2 écoles doctorales

Structures composantes du département

Ce département est composé de 6 unités dont 4 en rattachement principal et 2 unités en rattachement secondaire.

Unités en rattachement principal

Unités en rattachement secondaire

Composition des instances

Conseil de composante

Il est composé de 21 membres, dont 12 enseignants-chercheurs et chercheurs, 4 personnels BIATSS/ITA, 4 doctorants et post-doctorants et 1 personnalité extérieure.

Conseil scientifique

Il est composé de 4 personnalités scientifiques (1 par unité, sur proposition par le directeur de chaque unité et vote en conseil de laboratoire).

Plateformes 

Plateforme pédagogique « Financement » (responsable. Y. Jégourel)

Écoles doctorales

Partenariats

  • Institut des sciences de la vigne et du vin (ISVV)
  • Institut de santé publique, d'épidémiologie et de développement (ISPED)

Mise à jour le 20/04/2020

Contact

Adelyne Garcia
Assistante administrative de département

Mots-clés

Sciences comportementales, sciences organisationnelles, sciences cognitives, psychologie, économie, gestion, sciences de l’éducation, sciences de l’éducation, sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS), langues et cultures, sciences de l’information et de la communication, anthropologie, éthologie, histoire, sociologie.