Harcèlement sexuel : dire stop

A l'initiative de la mission égalité femme / homme de l’université, une campagne de sensibilisation au problème du harcèlement sexuel sera déployée début mars sur les campus.

  • 01/03/2016

Si le problème du harcèlement sexuel a fait l’objet de plusieurs campagnes de communication nationales dernièrement, notamment dans les transports publics parisiens, un certain nombre d’indicateurs montrent que ce phénomène n’épargne pas l’enseignement supérieur et est loin d’être marginal à l’université. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi que plusieurs établissements ont d'ailleurs commencé à se saisir de cette question.

Une cellule de veille contre les harcèlements

Dans le cadre de sa mission égalité femme / homme, la présidence de l’université de Bordeaux a confié la tâche à Marion Paoletti, chargée de mission, de coordonner une Cellule de veille contre le harcèlement sexuel et les violences homophobes. Conçue pour être un véritable lieu d’écoute, d’orientation et d’accompagnement des victimes ou des témoins d’actes de harcèlement sexuel et de violences sexistes et homophobes, cette cellule s’engage d’une part à répondre concrètement aux situations dont elle est saisie et d’autre part à agir pour prévenir et dissuader tout comportement abusif.
Lire l'article du 09/12/2015

« Harcèlement sexuel, dites stop. Point à la ligne. »

Afin de sensibiliser à ce problème la communauté universitaire dans son ensemble (personnels et étudiants) et de diffuser largement les coordonnées de la cellule, une campagne d’affichage va être déployée durant le mois de mars sur les campus.
Sur un mode sobre et graphique, quatre affiches et cartes (format carte de visite) jouent sur la notion de limite, de ligne à ne pas franchir. Elles opposent une remarque anodine et une autre connotée ou chargée de sous-entendus qui constitue un harcèlement sexuel, mettant en scène la relation pouvant s’établir entre enseignant.e et étudiant.e / doctorant.e, entre supérieur.e hiérarchique et subordonné.e, ou entre collègues.
Si les supports de la campagne suggèrent presque exclusivement des victimes féminines, il s’agit d’un parti pris rendant compte de la réalité : les agresseurs sont très majoritairement des hommes et les agressées des femmes.

  • Harcelement-sexuel_Visuel_1040X740-1

  • Harcelement-sexuel_Visuel_1040X740-2

  • Harcelement-sexuel_Visuel_1040X740-3

  • Harcelement-sexuel_Visuel_1040X740-4

  • Harcelement-sexuel_Visuel_1040X740-VERSO

Téléchargez les affiches

Contact CEVHS

Cellule de veille contre le harcèlement sexuel et les violences homophobes

06 30 02 42 67
Contacter par courriel